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WANDERER, UNE LARME ÉCHAPPÉE DES FLEUVES AFGHANS

  • Théâtre documentaire

Les 03 et 04.06.2026Friche la Belle de Mai - Petit plateau, Marseille

Abdul Haq Haqjoo et Guilda Chahverdi

En Pratique

  • Friche la Belle de Mai - Petit plateau, Marseille
  • Friche la Belle de Mai - Petit plateau, Marseille

Durée : 1h20

→ Le 4 juin, une rencontre avec l’équipe du spectacle est prévue à l’issue de la représentation.

Tarif unique 10 € / 5 €

Friche la Belle de Mai - Petit plateau

41 Rue Jobin - 13003 Marseille

Comment venir ?

Metro M1 ou M2 arrêt Gare Saint-Charles puis 10 min à pied / M2 arrêt Longchamp puis 15 min à pied
Tram T2 arrêt Longchamp puis 10 min à pied
Bus 49 et 52 arrêt Belle de Mai la Friche / Bus de nuit 582
Borne vélo 2321 + parking vélo à la Friche

Mise en scène : Abdul Haq Haqjoo et Guilda Chahverdi
Texte : Guilda Chahverdi d’après des conversations et des récits collectés
Collaboration artistique : Louis Dieuzayde
Avec Abdul Haq Haqjoo, Samaneh Latifi, Farhad Yaqubi
Création lumière : Clara-Lou Collart
Régie vidéo et son au plateau : Farhad Yaqubi
Régie générale : Clara-Lou Collart, Guillaume Ohrel (alternance)
Langue : français et persan
Merci à Yannick Butel, à Jeanne Klein et à l’ensemble des étudiants amU pour leur contribution à ce projet.

Production : HdH – Hasards d’Hasards
Coproduction : Théâtre Antoine Vitez – Aix-en-Provence
Partenaires : Aix-Marseille Université, Les Rencontres à l’échelle
Soutiens : DRAC PACA, Région Sud, La Criée – Théâtre national de Marseille, LESA – Laboratoire d’Études en Sciences des Arts, La Ville de Marseille, Institut français d’Afghanistan (IFA)
Accueil en résidence : Théâtre Désaccordé, Les Rencontres à l’échelle, Théâtre la Cité à Marseille
Abdul Haq Haqjoo a bénéficié du programme PAUSE qui soutient les artistes en exil (2023-2025).

Présentation

© Pedram Yazdi

Le « wanderer », le vagabond, c’est ainsi que se définit Abdul Haq Haqjoo, voyageur forcé à l’exil, dans ce récit autobiographique qui mêle théâtre documentaire et marionnettes.
À trois reprises, il a dû fuir son pays, l’Afghanistan. La dernière remonte à 2021, après le retour des talibans. Abdul Haq Haqjoo est alors parti avec sa femme, ses quatre enfants et quelques affaires — parmi lesquelles son nez de clown et des marionnettes. À Kaboul, il avait enseigné le théâtre, créé un festival, une compagnie … Doctorant à Aix-Marseille Université, Abdul Haq Haqjoo, s’est employé à travailler le volet artistique de sa thèse autour des « Traces biographiques et mémorielles dans la pratique du théâtre contemporain. »

De l’Afghanistan à la France, en passant par le Pakistan et par l’Allemagne, sa propre histoire est au cœur de cette création. Les déplacements géographiques répétés ont provoqué une perte des repères et un vertige. L’artiste revisite dans un seul en scène, les moments fondateurs de sa vie, les données de son identité, son éducation affective et religieuse. Il ose questionner les croyances des anciens et dire « je » - ce qui n’est pas l’usage en Afghanistan. Il cherche la vérité et la pratique artistique légitime sa quête.
Le travail s’appuie sur une rigueur scientifique puis trouve son propre langage empreint de poésie et d’humour. Au plateau, cette exploration fait résonner plusieurs voix et se livre dans une forme qui croise le théâtre d’objet, le théâtre de marionnette et le jeu de l’acteur.