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Contre-enquêtes

  • Théâtre

Les 24, 25 et 25.11.2020La Criée Théâtre National de Marseille, Marseille

Nicolas Stemann

En Pratique

  • La Criée Théâtre National de Marseille, Marseille
  • La Criée Théâtre National de Marseille, Marseille
  • La Criée Théâtre National de Marseille, Marseille

Annulé

Durée : 1H20

La Criée Théâtre National de Marseille

30 Quai de Rive Neuve - 13007 Marseille

04 96 17 80 00

www.theatre-lacriee.com

Comment venir ?

Métro : Vieux-Port
Bus : Lignes 82 82s 83 Citynavette 583
Accès voitures : Tunnel Prado Carénage
Parking : Vieux port La Criée Indigo
Borne vélo : La Criée

Mise en scène, scénographie :
Nicolas Stemann
Assistanat à la mise en scène : Mathias Brossard
Vidéo :
Claudia Lehmann
Costumes : Marysol del Castillo Dramaturgie : Katinka Deecke
Avec : Mounir Margoum Thierry Raynaud
Production : Théâtre Vidy-Lausanne Schauspielhaus Zürich

Présentation

Faut-il faire remonter les vagues d’attentats islamistes, où qu’elles éclatent, au passé colonial et à ses abus ? C’est une question qui taraude l’écrivain algérien Kamel Daoud, connu pour ses propos virulents contre toutes formes d’ultracisme, qu’il soit religieux, historique, ou politique. De son côté, le metteur en scène allemand Nicolas Stemann est, depuis ses précédentes pièces Rage et Nathan!, l’observateur acéré de la radicalisation au sein de la jeunesse musulmane comme de l’implication des sociétés et Etats occidentaux dans ce phénomène.
Avec Contre-enquêtes, les deux hommes peuvent réunir leurs points de vue et engagement. En choisissant Kamel Daoud, une grande voix de la littérature francophone contemporaine, en mettant en scène son roman révélation Meursault contre-enquête, plus d’autres textes, Nicolas Stemann a l’occasion de se pencher sur l’histoire de l’Algérie, ses rapports avec l’ancien pays colonisateur et les mouvements politiques qui l’agitent aujourd’hui encore. La parole est ici donnée – enfin, et comme à contre-courant - au frère de cet arabe sans nom tué par Meursault, le narrateur dans L’Étranger d’Albert Camus. Cela permet au metteur en scène, et aux deux acteurs au plateau, de jouer avec les palimpsestes, littéraire et historique, et d’affûter le tranchant de la réflexion sur les rapports actuels entre Occident et Monde Arabe.