théâtre

La clairière du grand n’importe quoi

  • jeudi 7 novembre à 20h

  • durée : 1h15
    15€/10€ - pass 13€/8€

  • S’il fallait refaire le Monde, il (re)commencerait par l’Afrique, tel est le projet poétique de La clairière du grand n’importe quoi, le nouveau récit écrit et interprété par Alain Béhar.
    Une Afrique d’imagination pour celui qui n’y est jamais allé… Après un retour remarqué au plateau dans Les Vagabondes, il nous livre ici un spectacle réjouissant, une palabre géante à l’ombre d’un arbre depuis longtemps disparu, adossé au vide, les yeux éblouis par la lumière crue d’un monde en plein suicide. Catastrophes à répétitions, désastres écologiques, conflits en chaîne, migrations incontrôlables, zizanie, le climat se venge, nous sommes en 2043. Pour tenter d’absorber l’eau des inondations, des hélicoptères y larguent « des tonnes et des tonnes d’argent sale, de serpillères, de buvards, d’éponges et de poudre de lait en sachet ». Les figures de La clairière du grand n’importe quoi sont des fétus de paille emportés dans une tourmente sans fin, un mouvement d’aspiration général. Alices perdues dans un pays du pire, absurde et inquiétant, elles dribblent entre les péripéties, jouent au sauve-qui-peut, cherchent la sortie, une porte, un vaisseau spatial, n’importe quoi. Ne trouvent qu’une improbable clairière, un origami géant, Arche de papier posée comme une semence au cœur du plus grand désert du Monde, pour repartir de zéro.


    « On croise en chemin des Berbères du Vietnam plus ou moins LGBT, des Kabyles islandais aristotéliciens, des Peuls pops de Venise, des Zoulous du Tibet troisième génération, des Inuits burkinabés, le club des chirurgiens togolais intérimaires du Mississipi, les Ivoiriens d’Oulan-Bator et les cadres supérieurs de Djibouti en disponibilité, les Lumbu ou Baloumbou délocalisés, des surdiplômés Bantous en fin de droits, les Bakwiri, Bambala, Bandjabi, Bandjoun, Bangangulu, Bangwa, Batawanas ou Tawanas, Bayaka, Bazimba, Bikélé, Bobilis, les Mousgoum, les Ngaré ou Ngati, des pêcheurs malgaches du Malawi, les Holoholo de Vancouver, la communauté tanzanienne du Maroc à Toulouse… Et tout se passe très bien. » Alain Béhar

    • production Compagnie Quasi
    • coproduction Théâtre du Bois de l’Aune, Aix-en-Provence / Pôle Arts de la Scène – Friche la Belle de Mai / Théâtre des 13 vents - CDN Montpellier / Théâtre + Cinéma, Scène Nationale du Grand Narbonne / Théâtre du Périscope / EPIC Hérault Culture - Théâtre SortieOuest/Béziers
    • avec le soutien de Occitanie en scène
    • en coréalisation avec la Friche la Belle de Mai
    • Le texte de la pièce est édité aux éditions Espaces 34
    • En 2018 et 2019, Alain Béhar est en résidence d’auteur à La Fabrique du Théâtre des 13 vents - CDN Montpellier
    • La compagnie Quasi est conventionnée par la DRAC, subventionnée par la région Occitanie et le département de l’Aude


  • Mediapart, juillet 2019 lire l'article
    SceneWeb, juillet 2019 lire l'article
    La Provence, juillet 2019 lire l'article
    L’Insensé, juillet 2019 lire l'article
    lebruitduoff.com, juillet 2019 lire l'article
    L'oeil d'Olivier, juillet 2019 lire l'article
    La Terrasse, juin 2019 lire l'article
    La Grande Parade, juin 2019 lire l'article