théâtre

Et Dieu ne pesait pas lourd…

  • jeudi 15 novembre 2018 à 20h

  • durée 1h20
    20€ / 12€ — PASS 13€ / 8€

  • C’est l’heure des comptes. Il y a deux hommes en colère. Dieudonné Niangouna, auteur congolais, et Frédéric Fisbach, acteur et metteur en scène français. Ils décident, un soir de fertile mélancolie, de lancer à la face du monde tel qu’il ne va pas, cette fusée de mots, Et Dieu ne pesait pas lourd… Avec le sentiment d’une voix à porter haut, nécessaire, documentée et théâtrale. Et l’urgence de réoccuper la tribune, avec cette charge littéraire et politique, sensible et féroce, contre l’injustice et tout ce qui menace notre humanité aujourd’hui. Vigie bouillonnante, Frédéric Fisbach donne voix à un personnage au parcours équivoque, Anton, né à Grigny dans la périphérie de Paris, visiteur lucide de mondes interlopes. Pris dans le vortex déréglé de la géopolitique contemporaine, il est tombé dans les filets d’une secte religieuse, qui le maintient captif jusqu’à nouvel ordre. Et Dieu ne pesait pas lourd… est le plaidoyer d’Anton face à ses geôliers, défense brisée de moments de rage ou de jubilation, le prêche mélancolique aux lèvres, et le regard écarquillé face à la faillite générale. Pour « tout dire jusqu’à l’épuisement ».

     

    Congolese author Dieudonné Niangouna joins forces with Frédéric Fisbach, a director, actor and friend, to deliver a complex poetical monologue. This vociferous score is a vertiginous and insolent speech that expresses their shared anger at the world’s failings.


    spectacle créé le 11 janvier 2018 à la MC93 — Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis

    Dieudonné Niangouna, Et Dieu ne pesait pas lourd…, Les Solitaires intempestifs, 2016.
    • en coréalisation avec le Théâtre Joliette

    • production

    • MC93 – Maison de la Culture de Seine-Saint-Denis, Ensemble Atopique 2

    • coproduction

    • Pôle Arts de la Scène – Friche la Belle de Mai — soutiens Grand T – Théâtre de Loire-Atlantique, Ville de Cannes, Châteauvallon – scène nationale (résidence de création)


  • " Ce pamphlet sonne comme un état des lieux sévère du monde contemporain, Dieu y compris. " RFI, Yvan Amar
    " Mêlant une colère rentrée au verbe flamboyant de Dieudonné Niangouna, ami de longue date avec qui a joué dans Shéda, l’année où le dramaturge fut artiste associé du festival d’Avignon, Frédéric Fisbach nous entraîne dans une traversée en solitaire d’une grande rigueur. " THEATRE DU BLOG, Mireille Davidovici

    " Dieudonné Niangouna a composé une partition aux antipodes des larges fresques chorales dont il est coutumier, mais plutôt resserrée sur une parole intime, introspective, même si totalement délirante et incontrôlable. "

    SCENEWEB, Christophe Candoni 
    " Une vérité est certaine : celle d’un moment de Théâtre beau comme l’Amitié tendre, vive, pleine d’humour et d’intelligence qui unit ces deux là. " LE BRUIT DU OFF, Marie-Zélie