Danse

May he Rise and Smell the Fragrance

  • mardi 21 novembre à 20h30

  • en arabe surtitré en français
    durée : 1h30
    15€ / 10€ / PASS Soirée

  • Dans un requiem sublime et transgressif qui puise dans la lamentation traditionnelle arabe, Ali Chahrour clôt avec ce dernier opus, précédé par les bouleversants Fatmeh et Leïla se meurt, une trilogie dansée sur les larmes.
    à partir des rites funéraires chiites, le chorégraphe libanais se penche ici sur les attributs et autres injonctions de la masculinité que sont la force, l’héroïsme et la dureté. Dans une version babylonienne du mythe de Perséphone, Ali Chahrour, archéologue du sensible, s’entoure de deux musiciens et d’une actrice, dont la figure divine guide les hommes d’une rive à l’autre. Un voyage inspiré des terres noires de la Mésopotamie, dans un entre-deux mondes où les ténèbres ne cherchent qu’à adoucir les tremblements de la condition humaine.

    Taking inspiration from Arab culture and collective memory, the young Lebanese choreographer Ali Chahrour transforms Shiite mourning and funeral rituals in this sublime and daring requiem for one dancer, one singer and two musicians.

  • spectacle créé le 16 février 2017 au théâtre Al Madina (Beyrouth)

    en coréalisation avec la Friche la Belle de Mai

    coproduction fabrik Potsdam

    soutiens Goethe Institut, AFAC, Arab fund for arts and culture, Houna Center, compagnie Zoukak, Institut français de Beyrouth, journal Al Akhbar, L’orient le jour, Montévidéo - créations contemporaines - Atelier de fabrique artistique, Festival Les Rencontres à l’échelle