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	<title>LES RENCONTRES A L&#039;ECHELLE</title>
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	<description>6° édition / novembre 2011 / Marseille</description>
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		<title>Ce qui est perdu &#8211; un cycle méditerranéen</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Oct 2011 12:01:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[MEHDI MEDDACI
installation vidéo / photographie]]></description>
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<tbody>
<tr>
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</tr>
<td width="150px">
<h2><strong>autour de l’ exposition »</strong><strong></strong><strong></strong></h2>
<h6><strong>VERNISSAGE<br />
vendredi 4 novembre à partir de 19:00</strong></h6>
<h6><strong><br />
</strong><strong>PROJECTION<br />
Le film de Mehdi Meddaci <em>Tenir les murs</em> (2011) est projeté en présence de l’artiste. <a title="Tenir les murs" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?p=54" target="_blank">Plus d&#8217;infos</a><br />
</strong></h6>
<h6><strong>VISITES GUIDEES<br />
Des visites guidées sont proposées sur rendez-vous du mardi au jeudi de 9h à 19h et le vendredi &amp; samedi de 15h à 19h.<br />
</strong><strong>Renseignements »<a href="http://www.ateliers-image.fr/" target="_blank"> les Ateliers de l’Image</a> » 04 91 90 46 76</strong></h6>
<h6><strong></strong><strong>FINISSAGE NOCTURNE<br />
vendredi 2 décembre jusqu’à 22:00</strong></h6>
<h6>_______________________________<strong></strong></h6>
<h6>Une exposition organisée par Les Ateliers de l’Image et Les Bancs Publics dans le cadre des Rencontres à l’Echelle,en coproduction avec Espaceculture_Marseille dans le cadre du programme <em>Sous le signe d’Averroès.</em></h6>
<h6>Remerciements à la Galerie Odile Ouizeman et à Marseille Expos.<em></em></h6>
<h6>_______________________________</h6>
<p>&nbsp;</p>
<h2><a href="http://www.104.fr/#fr/Artistes/A145-Mehdi_Meddaci" target="_blank">&nbsp;&raquo; Mehdi Meddaci sur le site du 104</a></h2>
<h2><a href="http://www.galerieouizeman.com" target="_blank">&nbsp;&raquo; Galerie Odile Ouizeman</a></h2>
<h6><a href="http://www.cipmarseille.com/auteur_fiche.php?id=1995"><br />
</a></h6>
</td>
<td width="800px">
<h1>Mehdi meddaci</h1>
<h3>installations vidéo / photographie</h3>
<h4>exposition &nbsp;&raquo; du 5 novembre au 3 décembre &nbsp;&raquo; <a title="lieux" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=40">Galerie Hors-Les-Murs/HLM</a><br />
vernissage &nbsp;&raquo; vendredi 4 novembre &nbsp;&raquo; 19:00<br />
entrée libre</h4>
<p>Dans son travail artistique, Mehdi Meddaci explore à sa guise la mémoire et le temps, à la recherche de ces «différents exils logés dans le geste de l’attente».  La mémoire et le temps : c’est cela qui est perdu, c’est ce qui se compose et se recompose inlassablement.</p>
<p>Capteur de traces, Mehdi Meddaci transforme d’infimes vibrations en paysages physiques et humains, bouleversés et captivants. De Montpellier, dont il est natif, d’Alger, de Beyrouth ou de Paris, il prélève des éléments qui éclairent autant sa propre histoire que sa démarche de plasticien. Ses installations vidéo (Lancer une pierre, Murs, Alger la Blanche), et ses grandes images translucides, composent un cycle de travail sans cesse renouvelé, au titre presque romantique : Ce qui est perdu. C’est cependant ce qu’il nous reste, ce qui fait œuvre, à tous les sens.</p>
<p>Aprés<em> Lancer une pierre</em>, l’installation <em>Murs</em> et le film <em>Tenir les murs</em> <a title="Tenir les murs" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?p=54">(projeté le 5 novembre à la Cité Maison de Théâtre) </a>poursuivent le cycle initié par <em>Corps traversés</em> en 2007. Deux oeuvres qui s’enchaînent et questionnent l’emprise du temps sur le corps mis hors-circuit.<br />
<strong>« Paradoxalement, c’est dans l’attente, contre le mur, que le besoin de «traversée», de «route» et de «retour» est le plus perceptible. Je cherche les différents exils logés dans le geste de l’attente.»<br />
Mehdi Meddaci</strong></p>
<h4>à propos de : <strong>Lancer une pierre</strong></h4>
<h6>(installation vidéo sonore HD, 22’, 2008, dimension variable.)</h6>
<h5>«Qui n’a jamais lancé une pierre afin de déclencher une vibration du monde ? Ou du moins de son image, pour encore pouvoir réactiver un lien sensible avec ce qu’il reste du réel… Mon travail se construit par couches successives. Cette pièce vient dans le prolongement nécessaire d’une réflexion autour de l’espace méditerranéen. Ainsi, Lancer une pierre vient comme une coupe métaphorique à l’intérieur de ma pratique. Un « mur-écran » met en visibilité un lancer de pierre comme un geste résiduel et diégétique. Comme un geste vers ce mur liquide qu’incarne la mer Méditerranée. (&#8230;)<br />
C’est alors que dans un espace en circuit fermé, entre l’image et le son, entre construction et déconstruction, immergé et émergé, que peuvent malgré tout coexister deux rives et quelques personnes lançant une pierre à l’endroit d’un manque. Ainsi apparaît un geste ancré dans un rapport paradoxal de délimitation entre intime et extime, entre poétique et politique ; mais encore seulement, un geste parfaitement équilibré dans son déséquilibre, «en stase» pour faire vaciller le réel et peut être effleurer une «vérité». « Vérité » qui part d’un manque sans cesse renouvelé et d’une histoire qui s’effrite. Mais d’une relation rendue possible avec le lieu, avec l’Algérie par une sédimentation d’images rejetées de la mer.<br />
Enfin, de cela, on voudrait que ce geste paraisse en trop chargé d’intention. Mais ce n’est qu’un simple incident qui cède devant le récit d’une expérience propre à la relation immédiate, entre le monde et son image, que je recherche. Il ne reste alors qu’une pièce qui impose le cycle d’une relation directe au réel pour en hériter de sa terre. Une terre qui donnerait corps à l’absence ; comment ce corps s’en sortirait-il ?»<br />
Mehdi Meddaci</h5>
<h5></h5>
<h2>Mehdi meddaci<br />
&nbsp;&raquo; parcours</h2>
<p>Mehdi Meddaci est né en 1980 à Montpellier, il vit et travaille désormais à Paris. Il est diplômé du Fresnoy Studio National des Arts Contemporains (en 2008) et de l’École Nationale Supérieure de la Photographie d’Arles. Il a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives et a été résident à Damas, Alexandrie, Beyrouth et Toulouse. Très rapidement, il a orienté son travail sur les fondements d’une possible mémoire des migrations et des déplacements et de son impact dans la conscience profonde d’un cycle. Il tente d’établir l’idée d’un exil obsessionnel des populations, et plus particulièrement méditerranéennes. Cette mixité culturelle est une inspiration permanente pour Mehdi Meddaci qui travaille sans cesse sur les images et leurs représentations.</p>
<h3>Sélection d’expositions personnelles</h3>
<ul>
<li>du 14 au 23 octobre 2011 : Murs, Cent Quatre, Paris</li>
<li>du 16 novembre au 17 décembre 2011 : Cycle méditerranéen, Le Granit &#8211; Scène Nationale de Belfort</li>
<li>2011 : Cycle méditerrannéen, ce qui est perdu, Galerie Odile Ouizeman, Paris</li>
<li>2010 : Ellipse#1 : la chute avant la fin, Cent Quatre, Paris</li>
<li>2009 : L’impossibilité du film, Cent Quatre, Paris</li>
</ul>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Meetic.med / espace transitoire</title>
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		<pubDate>Sat, 15 Oct 2011 21:40:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[23/11]]></category>
		<category><![CDATA[24/11]]></category>
		<category><![CDATA[25/11]]></category>

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		<description><![CDATA[MAUDE GRUEBEL
ABDERRAHMANE KRIMAT
photographie / cinéma documentaire
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table width="950px" cellspacing="40px">
<tbody>
<tr>
<td width="150px">
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2></h2>
<h2>autour de l exposition &laquo;&nbsp;</h2>
<h6>Les grands terrains seront ouverts sur rendez-vous du mercredi 16 au mercredi 23 novembre.<br />
Renseignements<br />
09 54 20 15 85</h6>
<h6>_______________________________</h6>
<h6>Une production Les Bancs Publics / Les Rencontres à l’Echelle en coréalisation avec LabelMarseille / Grands Terrains et avec le soutien du Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France à Alger pour l’aide à la mobilité.</h6>
<h6>Maude Gruebel a reçu le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Provence Alpes Côte d’Azur en 2010.</h6>
<h6><em></em>_______________________________</h6>
<h2><a href="http://www.maudegruebel.com/" target="_blank">&nbsp;&raquo; le site de maude gruebel</a></h2>
<h2><a title="meetic.med" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=280">&nbsp;&raquo; les projets meetic.med</a></h2>
</td>
<td width="800px">
<h1>[[Show as slideshow]]</h1>
<h1>Maude Gruebel / photographe / marseille<br />
abderrahmane krimat / réalisateur / alger</h1>
<h3><a title="meetic.med" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=280">projet meetic.med</a></h3>
<h4>vernissage mercredi 23 novembre  &nbsp;&raquo; 19:00 &nbsp;&raquo; <a title="lieux" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=40">les grands terrains</a><br />
exposition &nbsp;&raquo; jeudi 24 au samedi 26 novembre &nbsp;&raquo; de 18:00 à 22:00<br />
entrée libre</h4>
<p>Maude Grübel est photographe, d’origine allemande, et vit à Marseille ; Abderrahmane Krimat est cinéaste algérien. Dans le cadre d’une réflexion sur la mémoire intime et sur les relations temporelles, la première cherche à confronter par la photographie la notion d’entre-deux et croise les réflexions plus politiques qu’Abderrahmane Krimat mène sur la transition, le changement dans son propre pays.</p>
<h2>Maude Gruebel<br />
&nbsp;&raquo; parcours</h2>
<p>Diplômée de l’Académie de la Photographie de Munich (Staatliche Fachakademie fur Fotodesign), elle vit à Marseille depuis 2006. Dans ses projets personnels et collectifs, elle mène une réflexion sur notre mémoire intime et sur les relations temporelles. Née d’un père allemand et d’une mère française de Tunisie, son travail s’inscrit dans un territoire entre l’Europe &#8211; en particulier la France et l’Allemagne, ses pays d’origine &#8211; et le Maghreb. Ses œuvres sont exposées en France et en Allemagne. Elle encadre régulièrement des ateliers de photographie destinés à des publics différents.</p>
<h2>abderrahmane krimat<br />
&nbsp;&raquo; parcours</h2>
<p>Après une formation  en réalisation en cinéma et documentaire, il  réalise en 2009 son premier film documentaire <em>Une simple visite</em> (20‘).<br />
Le film montre des parties de la vie quotidienne des nomades, du Sud-Ouest algérien, une communauté qui vit entre le nomadisme et la sédentarisation, entre le traditionnel et le moderne. Sorti en octobre 2009, le film a été projeté à Bejaia aux Rencontres documentaires, à Alger par l’association Chrysalide, à Paris au festival Le Maghreb du livre et au Panorama des cinémas du Maghreb à St Denis en avril 2010, à Lille au festival L’Acharnière Mai 2010 et dans le festival Maghreb des films à Paris en novembre 2010. Son nouveau film <em>Tajmaat face aux changements </em>est un documentaire sur l’assemblée d’un village kabyle.<br />
Il a été sélectionné dans le festival du film Amazigh à Azzefoune en Algérie en mars 2011.<br />
Les deux films ont été projetés au Centre de Recherches Les Glycines à Alger en avril 2011.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		</item>
		<item>
		<title>Lenka Niehanebna</title>
		<link>http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?p=290</link>
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		<pubDate>Fri, 14 Oct 2011 21:45:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[24/11]]></category>
		<category><![CDATA[25/11]]></category>

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		<description><![CDATA[MAYA BOQUET
Performance radiophonique]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wide">
<a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/wp-content/uploads/2011/10/lenka.jpg"><img src="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/wp-content/uploads/2011/10/lenka.jpg" alt="" title="lenka" width="960" height="200" class="alignnone size-full wp-image-358" /></a>
</div>
<table width="950px" cellspacing="40px">
<tbody>
<tr>
<td width="150px">
<h2><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=34">&nbsp;&raquo; réservez</a></h2>
<h6>_______________________________</h6>
<h6>Ecriture et dramaturgie<br />
Maya Boquet<br />
et<br />
Lena Luptakova</h6>
<h6>Mise en scène<br />
Maya Boquet</h6>
<h6>Avec<br />
Lena Luptakova<br />
Maya Boquet<br />
Kerwin Rolland</h6>
<h6>Les Bancs Publics / Les Rencontres à l&#8217;Echelle en coproduction avec Radio Grenouille.</h6>
<h6>Ce projet a reçu le soutien du<br />
PAF (Performing Arts Forum),<br />
La Loge (Paris) et de l’Arcadi<br />
dans le cadre des Plateaux<br />
Solidaires</h6>
<h6><em></em>_______________________________</h6>
<h6></h6>
<h2><a href="http://www.radiogrenouille.com">&nbsp;&raquo; le site de radio grenouille</a></h2>
<p>&nbsp;</td>
<td width="800px">
<h1>maya boquet / paris</h1>
<h3>performance radiophonique</h3>
<h4>jeudi 24 novembre &nbsp;&raquo; 19:15 &nbsp;&raquo; <a title="lieux" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=40">Les Bancs publics</a> &amp; sur <a href="http://www.radiogrenouille.com" target="_blank">radio grenouille FM 88.8</a><br />
vendredi 25 novembre &nbsp;&raquo; 21:00 &nbsp;&raquo; <a title="lieux" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=40">les bancs publics</a><br />
<a title="billetterie" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=34">&nbsp;&raquo; tarif 2</a></h4>
<p>La jeune metteur en scène Maya Boquet revisite les contours de la création radiophonique en invitant Lena Luptakova, actrice slovaque, unique spécialiste de la figure de Lenka Nehanebná grande actrice tchécoslovaque méconnue devant l’Eternel et les mortels que nous sommes. Iconoclaste proclamant le règne de la chute comme principe de jeu dramatique, l’actrice – on ne sait plus bien d’ailleurs laquelle – réécrit l’histoire d’un pays à l’Histoire censurée, nourrie de documents tout aussi inédits que factices et faisant de l’imposture un principe de vie. Cette performance en forme d’émission radiophonique est l’enregistrement en direct et en public du programme : Radio Femme Fatale.</p>
<h3>on en a parlé</h3>
<h5>« Ce serait pour de faux le vrai enregistrement d’une émission de radio. Tout y serait évoqué, déformé, répété, amplifié, dans l’illusion du direct, d’un travail en train de se faire. C’est à dire que l’on jouirait tout autant de la mise à jour des trucs, codes et effets, des à-cotés, des voix chaudes et des micros avides que des matériaux soit disant révélés. On s’étonnerait des playbacks et des voix off, des cadres mouvants, des subtils déplacements, des glissements inattendus des règles du jeu. On jubilerait de voir décalés les repères. On tendrait l’oreille pour entendre la fiction naître. Parfois le vide l’aspirer. Comme de juste, on ne verrait jamais Lenka Nehanebna, sujet dérobé, phantasme invisible, archétypale femme fatale «pas banale», improbable artiste tchécoslovaque. D’elle on ne capturerait que des fragments figés, des empreintes reconstituées, des lambeaux de mystère. Il s’agirait d’un documentaire dérivant vers l’imaginaire, en rétribution de tous les rêves fabriqués à partir du vrai. Tissé de décalages subtils, d’emprunts plus vrais que nature aux univers d’Hitchcock, de Kundera, Godard ou de Rosselini, d’impostures et de morceaux de réalité, d’impasses et de coups de bluff, d’hésitations, de silences et de sons surchargés, de collages et distractions, de films imaginaires à voir avec les oreilles. Mon tout serait une pièce à écouter avec les yeux.»<br />
Guy, Blog de critique théâtrale <em><a href="http://unsoirouunautre.hautetfort.com/" target="_blank">Un soir ou un autre</a>.</em></h5>
<h2>Maya BOQUET<br />
&nbsp;&raquo; éLéMENTS BIOGRAPHIQUES</h2>
<p>Après des études universitaires de mise en scène et dramaturgie à Nanterre-Paris X, elle se forme en tant qu’assistante et collaboratrice à la mise en scène auprès de Mathieu Bertholet, Michel Didym, David Lescot, et Hauke Lanz. Depuis 2009, l’assistanat à la réalisation de fictions radiophoniques à France Culture l’amène à questionner plus personnellement les liens possible entre théâtre et radio, et en octobre 2010, elle crée sa première pièce, Lenka Niehanebna, une émission radiophonique jouée en direct sur scène et retransmise en live sur des radios partenaires – ici sur Radio Grenouille dans le cadre des Rencontres à l’Echelle. En juillet 2011, elle écrit et réalise un polar radiophonique,<em> Une étrange histoire de Jo Preston</em>, toujours joué en direct et retransmis sur les ondes. Le polar et l’enquête émergeant comme thématique récurrente dans son travail, elle collabore avec Ingrid Cogne, pour <em>Le Bistrot du coin</em>, un projet d’investigations rhizomatiques dont la première mouture fut présentée au Performing Arts Forum en août 2011, à Saint Erme.</p>
<h2>Lena LUPTAKOVA<br />
&nbsp;&raquo; éLéMENTS BIOGRAPHIQUES</h2>
<p>D’origine slovaque, elle obtient un diplôme d’interprétariat francoslovaque, avant de venir en France et de s’orienter vers le théâtre et intégrer successivement le Conservatoire Régional de Rennes, le Conservatoire National de Montpellier, puis l’ERAC (Ecole Régionale d’Acteurs de Cannes) en 2004. Elle y travaillera notamment avec Philippe Demarle, Didier Galas, Jean-Pierre Vincent, Alain Zaepfel, Eric Frey, Anne Alvaro et David Lescot. Depuis 2007, elle a joué dans L’Européenne de David Lescot dans une mise en scène de Charlie Degotte, Les Antropophages de Baptiste Amann, Four6 de John Cage sous la direction de Jean-Marc Montera, (GRIM- Montevideo), dans l’Atelier de la Décade «art et science en recherche transversale» recherche choréosophique dirigée par Karry Kamal Karry, dans Troïlus et Cressida de Shakespeare, (m.e.s. Anne Alvaro et David Lescot), ainsi que dans L’Orestie d’après Eschyle, (m.e.s.Jean-Pierre Vincent). Enfin, elle est membre du groupe de l’IRMAR – (Institut des Recherches Menant À Rien / autour de John Cage et le Rien).</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		</item>
		<item>
		<title>ON THE IMPORTANCE OF BEING AN ARAB</title>
		<link>http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?p=297</link>
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		<pubDate>Thu, 13 Oct 2011 21:48:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[24/11]]></category>
		<category><![CDATA[25/11]]></category>

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		<description><![CDATA[AHMED EL ATTAR / TEMPLE INDEPENDENT THEATER COMPANY
Théâtre]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h6 class="wide"><iframe src="http://player.vimeo.com/video/30081680?title=0&amp;portrait=0" frameborder="0" width="400" height="225"></iframe><br />
Interview en anglais de Ahmed el Attar lors de la présentation de On The Importance&#8230; au Liverpool Arabic Arts Festival en 2011.</h6>
<table width="950px" cellspacing="40px">
<tbody>
<tr>
<td width="150px">
<h2><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=34">&nbsp;&raquo; réservez</a></h2>
<h6>_______________________________</h6>
<h6>De et avec<br />
Ahmed El Attar</h6>
<h6>Vidéo et musique<br />
Hassan Khan</h6>
<h6>Décor et costumes<br />
Hussein Baydoun</h6>
<h6>Création lumière<br />
Charlie Alstrom</h6>
<h6>Une production<br />
Temple Independent Theatre Company, 9th Sharjah Biennal (E.A.U.), Orient Productions (Egypte) avec le soutien du Dramatiska Institute.</h6>
<h6>Une proposition des Bancs Publics / Les Rencontres à l’Echelle en partenariat avec Système Friche Théâtre.<br />
<em></em>_______________________________</h6>
<h6></h6>
<h2><a href="http://seefoundation.org/" target="_blank">&nbsp;&raquo; studio Emad eddin</a></h2>
<p>&nbsp;</td>
<td width="800px">
<h1>ahmed el attar / temple independent theater company / le caire</h1>
<h3>théâtre / en arabe &amp; en anglais surtitré en français</h3>
<h4>jeudi 24 novembre &nbsp;&raquo; 21:00<br title="lieux" /> vendredi 25 novembre &nbsp;&raquo; 19:30 &nbsp;&raquo; <a title="lieux" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=40">la friche la belle de mai &nbsp;&raquo; salle cartonnerie</a><br />
<a title="billetterie" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=34">&nbsp;&raquo; tarif 1</a><span class="Apple-style-span" style="font-size: 16px; line-height: 24px;"> </span></h4>
[[Show as slideshow]]
<p><em>Humaniser l’archétype. </em>Ahmed El Attar, chef de file du théâtre indépendant égyptien, en prend le risque. Seul sur le plateau, il met en scène sa propre vie, nous parle de la révolution égyptienne tout autant que de ses réflexions intimes et quotidiennes, en jouant des interférences entre réalité, perception et interprétation.<br />
Imprévisible, sa <em>performance one shot</em> naît sous nos yeux de ses archives personnelles – lettres d’amour, documents officiels, journal intime de sa Révolution où il décrit les événements récents de Tahrir Square. Ahmed El Attar est cairote mais refuse pour autant d’y laisser conscrire son identité et encore moins d’être victime d’une observation occidentale standardisée.<br />
Le dispositif de la performance, qui le fait réécouter ses propres conversations téléphoniques via une oreillette et qu’il nous retransmet à l’oral en direct, le fait bel et bien se mettre en scène, recréant ainsi une vie parallèle, lui permettant de revivre et de réinventer la sienne. Tout aussi éloignée des stéréotypes que riche d’une vie qui est la sienne, réelle ou fictionnée. Humblement cathartique, <em>On the importance of being an arab</em> fait des changements des débuts.</p>
<h2>ahmed el attar<br />
&nbsp;&raquo; parcours</h2>
<p>Ahmed El Attar, metteur en scène, traducteur et auteur dramatique indépendant réside en partie à Paris et travaille au Moyen Orient. Il est le fondateur et directeur artistique de la compagnie théâtrale indépendante du Temple en Egypte. Ahmed El Attar oeuvre dans des domaines artistiques différents comme l’éclairage théâtral, la bande dessinée et la musique électronique. Il est détenteur d’une maitrise en théâtre de l’université du Caire et d’un DESS en gestion culturelle et artistique de l’université de Paris III Sorbonne Nouvelle. Il est membre de l’advisory board de l’association Arteast à New York, est expert auprès du fond Roberto Cimetta à Bruxelles et préside le Forum Euro-méditerranéen des cultures à Paris (FEMEC). Il est également le directeur et le fondateur de Studio Emad ed-Din, situé au centre-ville du Caire. Il s’agit d’un lieu de formation et de répétition pour les arts de la scène en priorité, mais également pour les arts visuels, qui permet à des artistes de travailler sur leurs projets en toute liberté, et qui organise 12 à 20 formations par an dans le domaine des arts de la scène.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Tenir les murs</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Sep 2011 10:25:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[5/11]]></category>

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		<description><![CDATA[<br />
MEHDI MEDDACI
vidéo]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<table width="950px" cellspacing="40px">
<tbody>
<tr>
<td width="150px"></td>
<td width="800px"><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/wp-content/uploads/2011/10/MMeddaci-TenirLesMurs.png"><img class="alignleft size-full wp-image-491" title="MMeddaci TenirLesMurs" src="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/wp-content/uploads/2011/10/MMeddaci-TenirLesMurs.png" alt="" width="547" height="308" /></a></td>
</tr>
<tr>
<td width="150px">
<h2><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/wp-content/uploads/2011/10/MEHDIMEDDACI_MURS3.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-64" title="MEHDIMEDDACI_MURS3" src="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/wp-content/uploads/2011/10/MEHDIMEDDACI_MURS3-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" /></a></h2>
<h2><strong>autour de l’ exposition à HLM »</strong><strong></strong><strong></strong></h2>
<h6><strong>VERNISSAGE<br />
vendredi 4 novembre à partir de 19:00</strong></h6>
<h6><strong><br />
</strong><strong>PROJECTION<br />
Le film de Mehdi Meddaci <em>Tenir les murs</em> (2011) est projeté en présence de l’artiste.<br />
<a href="http://www.maisondetheatre.com/agenda/mehdi-meddaci_1110201032.htm" target="_blank"><strong><strong> » </strong></strong>La Cité &#8211; Maison de Théâtre</a><br />
</strong></h6>
<h6><strong>VISITES GUIDEES<br />
Des visites guidées sont proposées sur rendez-vous du mardi au jeudi de 9h à 19h et le vendredi &amp; samedi de 15h à 19h.<br />
</strong><strong>Renseignements »<a href="http://www.ateliers-image.fr/" target="_blank"> les Ateliers de l’Image</a> » 04 91 90 46 76</strong></h6>
<h6><strong></strong><strong>FINISSAGE NOCTURNE<br />
vendredi 2 décembre jusqu’à 22:00</strong></h6>
<h6>_______________________________<strong></strong></h6>
<h6>Une exposition organisée parLes Ateliers de l’Image et Les Bancs Publics dans le cadre desRencontres à l’Echelle,en coproduction avecEspaceculture_Marseille dans le cadre du programme <em>Sous lesigne d’Averroès.</em></h6>
<h6>Remerciements à la GalerieOdile Ouizeman et à MarseilleExpos.<em></em></h6>
<h6>_______________________________</h6>
<p>&nbsp;</p>
<h2><a href="http://www.104.fr/#fr/Artistes/A145-Mehdi_Meddaci" target="_blank">&nbsp;&raquo; Mehdi Meddaci sur le site du 104</a></h2>
<h2><a href="http://www.galerieouizeman.com" target="_blank">&nbsp;&raquo; Galerie Odile Ouizeman</a></h2>
<h6><a href="http://www.cipmarseille.com/auteur_fiche.php?id=1995"><br />
</a></h6>
</td>
<td width="800px">
<h1>Mehdi meddaci / Paris</h1>
<h3>film vidéo</h3>
<h4>projection &nbsp;&raquo; samedi 5 novembre  &nbsp;&raquo; 18:00 &nbsp;&raquo; <a title="lieux" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=40">La Cité &#8211; Maison de théâtre</a><br />
5 euros</h4>
<h5>« Ma pratique artistique, à ce jour, se nourrissait d’une expérience à la fois directe mais aussi distancée du réel. Ma recherche tournait, comme une obsession, autour de l’impossibilité à raconter une histoire. Ainsi, <em>Tenir les murs</em> est la recherche d’un film qui tente de questionner les limites d’un cinéma. Ce film s’éclatera dans l’espace pour faire exister le territoire d’une installation, et dans un même mouvement, il apparaîtra sur l’écran de cinéma pour faire émerger une histoire. Une histoire qui doit partir de « rien », d’un non-mouvement, ou de ce qui subsiste encore, l’attente.<br />
<em>Tenir les murs</em> détourne l’attente vers une définition du cinéma: un corps qui regarde défiler du temps. Mais surtout un geste d’une violence sourde et muette qui tient en lui les tensions inhérentes du seuil pour ne pas oublier l’exil. Paradoxalement c’est dans l’attente, contre le mur, que le besoin de « traversée », de « route », de « retour » est le plus perceptible. Les lieux sont choisis selon la question à être à la périphérie, à la frontière, à la limite des choses. Le réel agit ici comme un paysage, une terre, un territoire. Les situations, les dialogues, les gestes, sont saisis dans leur vérité, à la limite d’un document, pour former le contexte nécessaire à une histoire (à un défilement du temps).<br />
Et c’est dans la recherche de «l’espace fragmentaire d’un film» qu’apparaîtront tout au long du processus de travail des fragments autonomes et elliptiques. Cette recherche nous plongera dans un monde sensible et réactif, et au-delà d’une solitude, pourra advenir la présence de «tous les possibles».»<br />
<strong>Medhi Meddaci</strong></h5>
<h2><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?p=1">&nbsp;&raquo; en savoir plus</a></h2>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Mafrouza</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 10:25:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[6/11]]></category>

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		<description><![CDATA[EMMANUELLE DEMORIS
cinéma / séance exceptionnelle de 12h30]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><iframe src="http://player.vimeo.com/video/24779663?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0&amp;color=474514&amp;autoplay=1" frameborder="0" width="400" height="300"></iframe> bande annonce</h2>
<table cellspacing="40px">
<tbody>
<tr>
<td width="300px">
<h2><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=34">&nbsp;&raquo; réservez</a></h2>
<p>&nbsp;</p>
<h6>_______________________________</h6>
<h6>Réalisation &amp; image<br />
<strong> Emmanuelle Demoris</strong></h6>
<h6>Avec<br />
<strong>Adel Abu Farrag Ragheb el-Bassoussi, </strong><br />
<strong>Ghada Mahmoud</strong><br />
<strong> Ali Omran, </strong><br />
<strong>Hassan Stohi,</strong><br />
<strong> Mahmoud Ahmed Ahmed,</strong><br />
<strong> Om Bassiouni, Mohamed Khattab,</strong><br />
<strong> Mohamed Anouar Amin, Gihad Anouar Amin,</strong><br />
<strong>Hassan Gaber Ibrahim</strong></h6>
<h6>Montage<br />
<strong>Emmanuelle Demoris</strong><br />
<strong> Céline Ducreux</strong><br />
<strong> Claire Atherton<br />
(volet 1)</strong></h6>
<h6>Production<br />
<strong>Carine Chichkowsky</strong><br />
<strong> Anne-Catherine Witt</strong></h6>
<h6>Producteur<br />
<strong>Jean Gruault / Les Films de la Villa</strong></h6>
<h6>Coproducteurs<br />
<strong>Studio des Arts Contemporains</strong><strong> du Fresnoy<br />
(volets 1 à 3)</strong><br />
<strong> La Vie est Belle Films associés</strong></h6>
<h6>Distribution<br />
<strong> Shellac productions</strong></h6>
<h6>Une projection proposée par Les Bancs Publics / Les Rencontres à l’Echelle en partenariat avec le Théâtre Gyptis.</h6>
<h6>Avec le soutien de Espaceculture_Marseille dans le cadre du programme <em>Sous le signe d’Averroès.</em></h6>
<h6><em></em>_______________________________</h6>
<p>&nbsp;</p>
<h2><a href="www.mafrouza-lefilm.com" target="_blank">&nbsp;&raquo; le site du film</a></h2>
</td>
<td>
<h1>emmanuelle demoris</h1>
<h3>cinéma documentaire</h3>
<h4>dimanche 6 novembre &nbsp;&raquo; de 10:30 à 0:00 &nbsp;&raquo; Théâtre Gyptis<br />
Tarifs &nbsp;&raquo; une partie* (env. 2h30) &gt; 5 euros / les 5 parties* (env. 12h30) &gt; 12 euros</h4>
<p>L’expérience de cinéma que nous offre ici la réalisatrice Emmanuelle Demoris, ayant réalisé douze heures de film en cinq parties au fil de deux années passées à Mafrouza, est aussi singulière que capitale. Tourné dans ce bidonville d’Alexandrie construit sur le site d’une nécropole gréco-romaine, le film éponyme part de ses premières rencontres avec les habitants. Et raconte les destins de ceux-ci dans une chronique-fleuve polyphonique, toute empreinte d’un réalisme presque magique de poésie.</p>
<p><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/wp-content/uploads/2011/10/Mafrouza-W.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-98" title="Mafrouza-W" src="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/wp-content/uploads/2011/10/Mafrouza-W.jpg" alt="" width="581" height="120" /></a></p>
<blockquote>
<h3><em>* Mafrouza</em> est un cycle constitué de 5 parties dont chaque partie peut se voir indépendamment des autres car chacune constitue un récit autonome.</h3>
<p>Cliquez sur les titres pour voir un extrait :</p>
<ul>
<li><a id="subcurrent" href="http://www.mafrouza-lefilm.com/les-films/1-oh-la-nuit.html"> 1) Mafrouza &#8211; Oh la nuit!</a></li>
<li><a href="http://www.mafrouza-lefilm.com/les-films/2-coeur.html">2) Mafrouza/Cœur</a></li>
<li><a href="http://www.mafrouza-lefilm.com/les-films/3-que-faire.html"> 3) Que faire?</a></li>
<li><a href="http://www.mafrouza-lefilm.com/les-films/4-la-main-du-papillon.html">4) La main du papillon</a></li>
<li><a href="http://www.mafrouza-lefilm.com/les-films/5-paraboles.html"> 5) Paraboles</a></li>
</ul>
</blockquote>
<h2>Emmanuelle Demoris<br />
&nbsp;&raquo; parcours</h2>
<p>Après des études à la Femis, Ecole nationale supérieure des métiers de l’image et du son à Paris, elle a travaillé au théâtre comme metteur en scène ou comédienne (notamment dans O douce nuit ! de Tadeusz Kantor).<br />
Elle a réalisé un documentaire, Mémoires de pierre et collaboré à l’écriture de scénarios. Mafrouza (2010), son second long métrage, est l’aboutissement d’un chantier cinématographique qu’elle poursuit depuis plusieurs années, avec le soutien de la Bourse Louis Lumière et de la Bourse « Brouillon d’un rêve » de la Scam.<br />
En 2002, Emmanuelle Demoris part seule à Alexandrie, s’immerge dans le quartier de Mafrouza contigu au port, filme durant deux ans ses habitants, trouve les moyens de monter le film à Paris grâce au soutien inespéré d’un vénérable jeune homme de 86 ans, Jean Gruault, qui ne fut rien moins que le scénariste de François Truffaut. Cette époustouflante aventure qui aura duré dix ans, la voici aujourd’hui ramassée dans les douze heures de Mafrouza, dont l’intégrale a été projetée en première mondiale par le Festival de Locarno en août 2010.<br />
Ce film a été sélectionné aux compétitions du Festival International du Film de Locarno, des Etats Généraux du Documentaire de Lussas, des Ecrans Documentaires d’Arcueil et de la Mostra de Sao Paolo.</p>
<h4>Filmographie</h4>
<ul>
<li>Mémoires de pierre (1998)</li>
<li>Mafrouza (2011)</li>
</ul>
<h2>On en a parlé</h2>
<p><strong>« Douze heures ? On les voit à peine passer. Un documentaire ?</strong><br />
<strong>Plutôt une extraordinaire expérience cinématographique. Et de</strong><br />
<strong>préciser dans la foulée tout ce par quoi le film dynamite le lugubre du</strong><br />
<strong>présupposé. La chaleur, la beauté, la musique, l’humour, l’intelligence,</strong><br />
<strong>la fierté, le partage, l’insolence. D’évoquer aussi, d’emblée, ce qu’il</strong><br />
<strong>y a d’exceptionnel dans ce qu’il montre : le peuple incarné, dans sa</strong><br />
<strong>souffrance et dans sa joie, dans son impertinence et sa dignité, tel</strong><br />
<strong>que le régime général des images l’ignore ; la vie même, célébrée avec</strong><br />
<strong>une frénésie carnavalesque, un désordre de dévotion et de truculence,</strong><br />
<strong>jusque dans les immondices d’un dépotoir social. Tout ce qui fait en</strong><br />
<strong>somme de Mafrouza un film-monde, un film-monstre, un film-choc,</strong><br />
<strong>comme on n’en a quasiment jamais vu. »</strong><br />
Jacques Mandelbaum, Le Monde, 14 juin 2011.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>casa nostra</title>
		<link>http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?p=128</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 20:40:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[10/11]]></category>

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		<description><![CDATA[SABINE TAMISIER
théâtre
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h6 class="wide"><iframe src="http://player.vimeo.com/video/8222385?title=0&amp;byline=0&amp;portrait=0&amp;color=454714&amp;autoplay=1" frameborder="0" width="400" height="225"></iframe><br />
Extraits du spectacle, Montévidéo, Marseille, 2009.</h6>
<table width="950px" cellspacing="40px">
<tbody>
<tr>
<td width="150px">
<h2><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=34">&nbsp;&raquo; réservez</a></h2>
<h6>_______________________________<br />
De et par<br />
<strong>Sabine Tamisier</strong><br />
_______________________________</h6>
<h4><a href="http://www.cipmarseille.com/auteur_fiche.php?id=1995">&nbsp;&raquo; + sur sabine tamisier</a></h4>
</td>
<td width="800px">
<h1>sabine tamisier</h1>
<h3>théâtre</h3>
<h4>jeudi 10 novembre &nbsp;&raquo; 19:30 &nbsp;&raquo; <a title="lieux" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=40">les bancs publics</a><br />
<a title="billetterie" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=34">&nbsp;&raquo; Tarif 1</a></h4>
<p>Elle est maladroite, cette fille. Cette fille seule, qui se parle à elle-même et à ses trois chaises de style rustique, c’ est Héloïse. Elle n’ a pas d’âge, Héloïse, mais elle a un coeur.<br />
Un coeur qui vibre, un coeur qui cogne dans sa poitrine dès qu’ elle LE voit. Emotive, timide, voire un peu gourde, elle s’emballe et ses mots se précipitent, sortent dans le désordre, se bousculent dans une joyeuse précipitation comme des enfants qui partent à l’assaut d’une école buissonnière. Sa fraîcheur nous étonne, nous amuse, et soudain, on se rend compte que çA nous émeut. Et que ça NOUS parle.</p>
<h2></h2>
<h2>sabine tamisier &nbsp;&raquo; parcours</h2>
<p>Née en 1973 à Pertuis, au Sud de la France, elle commence son parcours par des études théâtrales à l’Université d’Aix-en-Provence puis elle travaille sept ans en tant que médiatrice du théâtre contemporain en milieu rural, pour le Centre Culturel Cucuron-Vaugines. Parallèlement à une pratique assidue de comédienne amateur, elle anime des ateliers de pratique théâtrale pour enfants et adultes dans le cadre desquels elle met en scène des textes d’auteurs dramatiques contemporains et elle suit les ateliers d’écriture théâtrale proposés par le Théâtre de Cavaillon-Scène Nationale et le CCCV. C’est à partir de toutes ces rencontres que grandit son désir d’écrire pour le théâtre. Elle intègre alors en 2003 la première promotion du département Écritures dramatiques de l’ENSATT (École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre / Lyon), créé et dirigé par Enzo Cormann.<br />
De 2006 à 2010, elle travaille pour le Centre de Ressources pour les écritures contemporaines de montévidéo (Marseille). Aujourd’hui, elle se consacre aujourd’hui entièrement à l’écriture et à son travail de comédienne.</p>
<h3>Bibliographie</h3>
<ul>
<li>Galino (2011)</li>
<li>Juke-Box (2011)</li>
<li>Vache sans herbe (2011)</li>
<li>Nina ? (Épilogue), Édition Théâtrales</li>
<li>Sad Lisa, Éditions Théâtrales (2010)</li>
<li>Un jour, je serai paysanne (2009) in Revue sonore Camion</li>
<li>Casa Nostra. Éditions le Mot et le Reste (2009), dans la revue Nioques # 5</li>
<li>Les Blés (2007) Éditions Espaces 34</li>
<li>Nina ? (2006)</li>
<li>La Traverse (2005)</li>
<li>Les Appalaches (2005)</li>
<li>L’Histoire d’Anna (2000)</li>
</ul>
<h2></h2>
<h2>On en a parlé</h2>
<h5>« Et comme à la torture, ne suffisant pas à mettre en évidence cette douleur, Sabine Tamisier lui ajoute un compagnon graphique et calligraphique. Elle joue sur la taille des polices, l’épaisseur des encres, le relief des mots dans la phrase. Et l’on comprend que de la majuscule ou de la minuscule, si l’emploi peut-être grammatical, si l’usage peut-être orthographique, ici il aura à voir aussi avec l’énonciation. Cette manière que parler à d’être sonore. Et de regarder alors, tout au long de ce texte qu’on lit comme une épreuve, de regarder dis-je, ces mots qui montrent qu’ils se murmurent, qu’ils se chuchotent. Il y a ainsi des mots rentrés, des mots gênés, des mots d’excuses clandestins, peut-être des paroles intérieures, des mots jetés en aparté. Et à l’inverse, découvrant au détour d’une page des majuscules grasses, on entend l’élan, la course rapide, le coup de nerf et parfois curieusement, un cri. Ou du moins une forme de cri qui ressemble davantage à une envolée de timide, forcément maladroite, mais le plus souvent et en définitive sincère, vrai, authentique.<br />
(…). »<br />
<strong>Yannick Butel, blog de critiques théâtrales, <a href="http://www.insense-scenes.net">www.insense-scenes.net</a>, 16 octobre 2009.</strong></h5>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>La tête de l homme</title>
		<link>http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?p=142</link>
		<comments>http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?p=142#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 20:50:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[10/11]]></category>
		<category><![CDATA[11/11]]></category>
		<category><![CDATA[12/11]]></category>

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		<description><![CDATA[FLORENCE PAZZOTTU
théâtre / écriture]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wide"><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/wp-content/uploads/2011/10/florence_pazzottu.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-493" title="florence_pazzottu" src="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/wp-content/uploads/2011/10/florence_pazzottu.jpg" alt="" width="960" height="200" /></a></div>
<table width="960" cellspacing="40px">
<tbody>
<tr>
<td width="150px">
<h2><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=34">&nbsp;&raquo; réservez</a></h2>
<h6>_______________________________</h6>
<h6 style="text-align: right;">durée : 1h50</h6>
<h6><strong>Auteur &amp; scénographie<br />
Florence Pazzottu<br />
Avec<br />
Marion Bottolier<br />
Conseil technique cirque<br />
Fanny Soriano</strong></h6>
<h6>Le texte a été publié aux<br />
éditions du Seuil, collection<br />
Déplacements en 2008.<br />
Une production de la<br />
compagnie L’Alt(r)a Voce en<br />
coproduction avec Les Bancs<br />
Publics/Les Rencontres à<br />
l’Echelle.<strong><br />
</strong></h6>
<h6><em></em>_______________________________</h6>
<h4><a href="http://www.cipmarseille.com/auteur_fiche.php?id=408" target="_blank">&nbsp;&raquo; + sur l&#8217;auteur</a></h4>
</td>
<td width="800px">
<h1>florence pazzottu / alt(r)a voce</h1>
<h3>théâtre / écriture</h3>
<h4>jeudi 10 novembre &nbsp;&raquo; 21:00<br />
vendredi 11 novembre &nbsp;&raquo; 20:30<br />
samedi 12 novembre &nbsp;&raquo; 21:30 &nbsp;&raquo; <a title="lieux" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=40">les bancs publics</a><br />
<a title="billetterie" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=34">&nbsp;&raquo; Tarif 1</a></h4>
<p>Une femme se fait tordre le cou dans une ruelle d’une grande ville et ne doit sa survie qu’à la puissance du langage. Un homme témoigne du massacre des Tutsis par les Hutus, et seul son récit le fait tenir debout.</p>
<p>A partir de ces deux points d’obscurité, une agression presque banale et l’épouvantable génocide rwandais, Florence Pazzottu déploie un texte incandescent, à la fois fluide et rigoureusement coupé, où s’imprime et se dénoue peut-être la torsion imposée entre sa tête et son corps.<br />
En poète, elle nous fait partager, imprévisiblement tissées, la trivialité d’une expérience et une incroyable aventure du langage et de la pensée, dans une traversée de la nuit où se font écho, singulières et collectives, toutes les violences. Une véritable épopée du sujet, née des improbables effets d’une langue-puzzle, déconstruite puis rebâtie (tout un cirque !), et dont le lacanisme se trouve ainsi dérouté par l’écriture et le jeu dramatique.</p>
<h2></h2>
<h2>florence pazzottu &nbsp;&raquo; parcours</h2>
<p>Florence Pazzottu est née à Marseille où elle vit actuellement. Avec Christiane Veschambre, elle fonde la revue Petite à Paris en 1995, qu’elle anime jusqu’en 2005 et reste membre du comité de rédaction d’Action poétique.</p>
<p>Ses textes ont été publiés dans de nombreuses revues de littérature contemporaine et elle participe à des lectures publiques partout en France,<br />
notamment lors de festivals comme au Festival de Poésie de Marseille, Le printemps de poètes à Alger, le Festival de Berlin, le Festival de Lodève, Sonorités à Montpellier, actOral à Marseille, ou encore le Festival LiWRE en Finlande. En novembre 2011, elle publie son onzième livre.<br />
Par ailleurs, elle expose aussi dessins et gribouillis : les grands laviers (IME, Picardie, 2007 ; Saint-Jacques de Compostelle, Galice, 2008 ; la compagnie, Marseille, 2010). En 2010, elle crée à Marseille Altr(a) Voce qui s’intéresse aux rapports entre l’écriture poétique et la vidéo. Cette association a déjà produit les deux premiers films de Florence Pazzottu, La <em>Place du sujet</em> (documentaire, 40 min) et <em>Autrement dit</em> (poème-vidéo, 11 min).<br />
Elle collabore aussi avec d’autres artistes, dont, récemment : Giney Ayme, Julien Blaine, Wilfried Wendling&#8230;</p>
<h3>Bibliographie séléctive</h3>
<ul>
<li><em>La Tête de l’Homme</em>, coll. «Déplacements» créée par François Bon, éd. du Seuil, 2008.</li>
<li><em>Sator&#8230;</em> , coll. «Donc» créée par Bernard Noël, éd. Cadastre zéro, 2007.</li>
<li><em>Place du sujet</em>, avec des photographies de Giney Ayme, éd. l’Amourier, 2007.</li>
<li><em>L’inadéquat (le lancer crée le dé)</em>, Flammarion, Poésie, 2005.</li>
<li><em>Enton</em>, poèmes traduits en galicien par Emilio Araùxo Amastra-N-Gallar, 2004.</li>
<li><em>L’Accouchée</em> (récit, avec une postface d’Alain Badiou)</li>
<li><em>Comp’Act</em>, 2002</li>
<li>V<em>ers ce qui manque</em>, in Venant d’où (4 poètes) &#8211; coll. “poésie” dirigée par Yves di Manno, Flammarion, 2002.</li>
<li><em>Petite</em>, éditions de l’Amourier, 2001</li>
<li><em>Les heures blanches</em> (roman) &#8211; Manya, 1992</li>
</ul>
<h2>marion bottollier &nbsp;&raquo; parcours</h2>
<p>Après des études dramatiques au Conservatoire National de Paris en 2004 et une maîtrise d’ Arts &amp; spectacles à l’université de Nanterre, Marion Bottollier a joué dans des mises en scène de Charles Tordjman, François Rodinson, Olivier Lopez, Claudia Stavisky, Philippe Adrien, Nada Strancar, et sur les textes de Shakespeare, Eschyle, Corneille, Anton Tchekhov, Georges Feydeau, Witold Gombrovicz, Eric Pessan, Lars Noren, Howard Barker, Antoine Volodine, Claude Baqué, Lisa Wurmser&#8230;<br />
En 2009, sous la direction de François Rodinson pour la première création de <em>La Tête de l’Homme</em> au Centre Dramatique National de Nancy, elle a créé son personnage &#8211; «La Narratrice» &#8211; et joue ici le texte pour troisième fois, dans un montage et une mise en scène résolument différentes.</p>
<h2></h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Sicilia</title>
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		<pubDate>Sun, 25 Sep 2011 15:23:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[12/11]]></category>

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		<description><![CDATA[CLYDE CHABOT / LA COMMUNAUTÉ INAVOUABLE
théâtre / écriture]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="wide"><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/wp-content/uploads/2011/10/Clyde_chabot.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-331" title="Clyde_chabot" src="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/wp-content/uploads/2011/10/Clyde_chabot.jpg" alt="" width="960" height="200" /></a></div>
<table width="960" cellspacing="40px">
<tbody>
<tr>
<td width="150px">
<h2><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=34">&nbsp;&raquo; réservez</a></h2>
<h6></h6>
<h6>_______________________________</h6>
<h6 style="text-align: right;">durée : 40’</h6>
<h6>Texte, jeu et mise en scène<br />
Clyde Chabot<br />
Regard extérieur<br />
Stéphane Olry</h6>
<h6>Une production de la Communauté Inavouable en coproductions avec le 6B de Saint Denis, la Fabrique MC 11 de Montreuil, Gare au Théâtre, Le Vent se lève et Les Bancs Publics / Les Rencontres à l’Echelle.</h6>
<h6>Avec le soutien du Conseil Régional d’Ile de France.<br />
<em></em>_______________________________</h6>
<h6></h6>
<h2><a href="http://www.inavouable.net/blog/productions-actuelles/sicilia/">&nbsp;&raquo; le site de la communauté</a></h2>
</td>
<td width="800px">
<h1>clyde chabot / la communauté inavouable / paris</h1>
<h3>théâtre / écriture</h3>
<h4>samedi 12 novembre &nbsp;&raquo; 18:00 &amp; 20:00 &laquo;&nbsp;<a title="lieux" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=40"> les bancs publics</a><br />
<a title="billetterie" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=34">&nbsp;&raquo; Tarif 2</a></h4>
<p>Carnet de bord d’un périple vers la terre de ses racines, <em>Sicilia</em> pose à rebours la question des origines : Pourquoi migre-t-on ? Qu’est ce qui nous pousse à partir ? Et nos enfants à rêver de revenir ?</p>
<p>Clyde Chabot tisse un travail autofictionnel, qui décale ici une enquête généalogique vers la question politique de l’exil. A travers l’exotisme des noms, Palerme, Messine, Agrigente, ce pourrait bien être son propre désir d’ailleurs que l’auteur et metteur en scène parisienne nourrit. Telle une aventure psycho-généalogique à la Jodorowsky, son récit s’évade d’une performance vers une recomposition imaginée de son identité, qui prend pour appui les vestiges familiaux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h2>clyde chabot &nbsp;&raquo; éléments biographiques</h2>
<p>Après des études à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, un doctorat à l’Institut d’Etudes Théâtrales de Paris III sur Le théâtre de l’extrême contemporain dans la société et aprés avoir suivi le cursus de l’Unité Nomade de formation à la mise en scène, avec Matthias Langhoff au Burkina Faso et Piotr Fomenko à Moscou, Clyde Chabot a été l’assistante à la mise en scène de François-Michel Pesenti. En 1992, elle fonde la Communauté inavouable avec laquelle elle met en scène des textes de Heiner Müller : <em>Hamlet-machine</em> (2000-2011) ; Robert Pinget : <em>L’Hypothèse</em> (1997) ; Hubert Colas : <em>Stranger than kindness</em>, d’après Temporairement épuisé (1995) ; et trois textes de Yan Allegret : <em>Ils tracèrent des chemins sans direction vers la nuit</em><em> de leur corps (2003), Face à face : la nuit des corps au Burkina Faso</em><em> (2001), Un peu de poussière de chair, la nuit (1998-1999)</em>. A partir de 2005, elle monte ses propres textes : Comment le corps est atteint (2005-2006), 2007-2010 Médée(s) : tragicomédie. Elle a également réuni des textes de Jean-Paul Quéinnec, Frédéric Ferrer et Alain Béhar dans Avancer masqués et elle développe une installation participative théâtrale et photographique depuis 2003 :<em> Un musée</em><br />
<em>(de théâtre).</em><br />
Ces dernières années, elle a présenté ses spectacles et installations au Guling Street Theater à Taïpei (Taïwan), à l’Atelier du Plateau à Paris, à la Ferme du Bonheur à Nanterre, à l’Espace Khiasma aux Lilas, à la Kashiart Galleryà Kochi (Kerala, Inde), à Gare au Théâtre et au Studio Théâtre à Vitry-sur-Seine, à la Gare mondiale à Bergerac, aux Bancs Publics à Marseille, etc. En 2006, elle crée un Observatoire de la scène expérimentale au sein de la compagnie.<br />
Elle initie en 2007 et 2008 OFF LIMITS / Programmation scénique expérimentale en Ile-de-France en partenariat avec six lieux d’Ile- de- France et coordonne en 2007 le numéro 184 de Théâtre / Public, Théâtre contemporain : écriture textuelle, écriture scénique. Depuis 1998, elle  enseigne à l’Université de Bordeaux 3 en tant que metteur en scène associé.</p>
<h2>Stéphane Olry &nbsp;&raquo; regard extérieur</h2>
<p>Auteur et metteur en scène, il a réalisé des spectacles autobiographiques, dont <em>La Vita Alessandrina</em> dans lequel il interroge ses origines byzantines et <em>La Chambre noire</em> où il dévoile le legs familial dont il a hérité. Sa propre recherche archéologique familiale fait écho à la démarche de Clyde Chabot depuis plusieurs années. Il dirige aussi La Revue éclair.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
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		<title>Un jour, je serai paysanne</title>
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		<comments>http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?p=162#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 24 Sep 2011 20:56:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[12/11]]></category>

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		<description><![CDATA[SABINE TAMISIER
lecture]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/wp-content/uploads/2011/10/Sabine_Tamiser1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-335" title="Sabine_Tamiser" src="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/wp-content/uploads/2011/10/Sabine_Tamiser1.jpg" alt="" width="960" height="200" /></a></p>
<table width="950px" cellspacing="40px">
<tbody>
<tr>
<td width="150px">
<h2><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=34">&nbsp;&raquo; réservez</a></h2>
<h6>_______________________________<br />
De et par<br />
<strong>Sabine Tamisier</strong></h6>
<h6>Ce texte a été publié dans la revue sonore Camion n°0 en 2010.<br />
_______________________________</h6>
<h4><a href="http://www.cipmarseille.com/auteur_fiche.php?id=1995">&nbsp;&raquo; + sur sabine tamisier</a></h4>
</td>
<td width="800px">
<h1>sabine tamisier</h1>
<h3>lecture</h3>
<h4>samedi 12 novembre &nbsp;&raquo; 19:00 &nbsp;&raquo; <a title="lieux" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=40">les bancs publics</a><br />
<a title="billetterie" href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?page_id=34">&nbsp;&raquo; Tarif 2</a></h4>
<p>Sabine veut être Manon. Elle se souvient, elle imagine ce dont elle se souvient, ce dont elle se souviendrait si elle avait été, si elle avait été avant, si elle avait connu. Elle rêve de sa terre, de retrouver l’origine, alors elle tourne la terre, elle la retourne pour voir si c’est là bas que ça se trouve, ce là-bas qui sonne et résonne comme ici, ici au Sud.</p>
<p>Peu de mots, quelques noms qui résonnent : Un jour, je serai paysanne, né d’un texte autobiographique, est celui de tous les déracinés, de ceux qui se brûlent les yeux sur les blés.</p>
<h2><a href="http://www.lesrencontresalechelle.com/2011/?p=128">&nbsp;&raquo; en savoir plus</a></h2>
<p>&nbsp;</td>
</tr>
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