La tête de l’homme
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La tête de l’homme

  • 11 novembre 2006 à 19h

  • C’est parce que du plus profond s’éleva un non, un non qui pour contrer dut se confronter, non pas nier dès l’origine mais s’appuyer sur ce qui est, y ancrer son élan – refus retourné en affirmation bien plus forte d’avoir su vaincre son contraire : cette passivité inconsciente et cette projection d’ombre – écoute réfractive? –  qui fait de chacun le complice honteux du mal qu’il subit -, que certains ont pu tenter de traverser par la pensée ce qui sans cela resterait une cave – et jusqu’à quand ? – l’impensable – un piège d’homme.

    (extrait)